Sunday, December 12, 2010

NOTIFICATION UTILE



LISEZ BIEN CE QUI SUIT !


I. RIGUEUR

Au risque de surprendre pas mal de gens (à commencer par des confrères), je refuse énormément de choses. Parce que j'ai moi-même soutenu bien des mémoires, et je me souviens avoir toujours déposé mes mémoires auprès du secrétariat de la (des) Fac(s) au moins deux mois avant terme. 

Parce qu'une année universitaire dure au moins dix mois et ne saurait donc se jouer sur 24 voire 48 ou 72 heures ! Parce qu'un(e) universitaire, à partir d'un certain niveau (master et au-dessus) se doit d'afficher une rigueur méthodologique irréprochable. 

Par parenthèse, plus de la moitié des travaux universitaires que je reçois ont déjà été "corrigés" par des "collègues" voire par des directeurs de recherche pas toujours regardants. Exemple ! faut-il dire (écrire) "amener un livre" ou plutôt "apporter un livre", "c'est de cela que j'aimerais vous parler" ou "c'est de cela dont j'aimerais vous parler", "c'est là que je ne partage pas votre avis" ou plutôt "c'est là où je ne partage pas votre avis" ?

Réponse(s) :

1. On amène quelque chose ou quelqu'un qui se déplace à vos côtés : on amène le cheval à l'écurie, ou le vélo chez le réparateur, mais on apporte quelque chose que vous portez sur vous, un livre par exemple ! Dans le même ordre d'idées, on dit "pizzas à emporter" et non pas "à emmener" !

2. C'est de cela dont : faute grossière que l'on entend et lit tous les jours, y compris sous la plume des plus grands journalistes ou universitaires. Faute grossière parce que "dont" et "de cela" sont des synonymes ; il y a donc ici une grossière redondance !

3. C'est là où : pour saisir la faute, il suffit de remplacer "là" par son alter ego "ici". Vous dites au chauffeur de taxi : "c'est ici que je descends" et non pas "c'est ici où je descends" ! Le module grammatical "c'est... que" est un syntagme fonctionnant comme un bloc : "c'est" est inséparable du "que" qui le suit impérativement...


II. PETITS ET GRAND ESCROCS

Pour bien connaître le monde universitaire (je me flatte d'avoir décroché des diplômes de 2ème et 3ème cycles dans six disciplines différentes), je suis souvent confronté à des situations sociales plus ou moins délicates, ce qui m'a souvent amené à travailler gratuitement pour divers étudiants (origine Tiers-monde pour faire simple) dont la bourse n'était pas toujours arrivée, ou qui avaient du mal à joindre les deux bouts, notamment à Paris (cf. Cité Universitaire Internationale du Boulevard Jourdan à Paris). 

Il n'empêche que l'on tombe régulièrement sur quelques spécialistes du mic-mac, toujours prompts à se faire servir sans dépenser un centime. Et face à ces plaisantins, j'ai une parade imparable.

D'abord, je ne livre jamais la totalité d'un document via l'Internet, dès lors que l'ensemble de mes confrères et consœurs entendent se faire payer avant toute livraison. Mais je dois avouer que j'ai failli me faire avoir, notamment deux fois, raison pour laquelle j'ai révisé mes protocoles.

1. Monsieur S. B. T. avait soutenu son DEA vers 2003. Inscrit en thèse de 3ème cycle, il avait dix ans pour présenter sa soutenance. Il me contacte vers la mi-2011 et appelle au secours. Je consens à l'aider et, un an et des poussières plus tard (vers la fin 2012), la thèse est prête. Il faut dire que le monsieur était aveugle. Je me laisse, donc, apitoyer. Quelle erreur ! Au moment de régler la note, il disparaît de la circulation.

Le jour de la soutenance, M. S.B.T. a la surprise de voir un des membres du jury mettre en marche un vidéo-projecteur relié à un ordinateur, se connecter sur l'Internet et afficher un texte en tous points identiques à celui de la thèse de notre impétrant, tout en l'interrogeant sur la présence de ce texte sur l'Internet. En clair, qui avait plagié qui ?

Vous imaginez le scandale et la consternation des amis et de la famille de notre bonhomme !

L'explication ? Très simple : comme je sais me servir d'un ordinateur et ne maîtrise pas trop mal l'outil 'html', j'avais décidé de créer un site sur lequel seraient affichés tous les documents dont les commanditaires étaient partis sans régler la facture. Il se trouve que le référencement sur Google est d'autant plus facile qu'il est gratuit. Et c'est ainsi qu'un des membres du jury a eu la curiosité de taper quelques phrases sur le moteur de recherche et d'atterrir vite fait sur mon site.

La suite, c'est l'autre imbécile qui me l'a racontée lui-même, en me téléphonant pour m'apprendre qu'il était désormais "'out", par ma faute, ayant épuisé le temps imparti pour soutenir sa thèse, et ayant visiblement bidouillé son travail. Et le crétin de me jurer ses grands dieux qu'il n'avait jamais envisagé de me rouler, qu'il m'aurait payé après la soutenance, et patati et patata, que je n'aurais jamais dû mettre ces documents en ligne, etc.

Trop tard! lui ai-je répondu.  

2. Le deuxième incident est à peu près du même ordre. Là encore il s'agissait d'une thèse... Et puis, monsieur François N., en qui j'avais imprudemment mis un peu trop de confiance, a disparu de la circulation. Seulement voilà : la thèse commençait par une litanie de remerciements, avec tous les noms utiles. Par ailleurs, ce monsieur m'avait appelé un certain nombre de fois depuis son téléphone fixe ; je savais, donc, dans quel département il habitait. Et comme je connais un peu de monde dans le milieu universitaire, mon petit réseau m'a permis de retrouver tel professeur officiant dans telle université française.

La suite ? C'est ce pauvre François N. qui m'appelle, un jour, complètement affolé. Il faut dire que j'avais adressé un mail bien sibyllin à son directeur de thèse, dont j'avais fini par obtenir les coordonnées, et ce monsieur a prévenu l'autre imbécile de ce qui lui pendait au nez. Bien sûr qu'il comptait me payer, qu'il avait eu des problèmes de santé et des ennuis familiaux, et patati et patata...

En résumé, que ceci serve d'avertissement à quelques esprits facétieux, qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde : je sais me servir d'un ordinateur et de l'Internet. De fait, une fois traités, tous les documents qui me sont confiés ont vocation à être détruits, à l'exception de ceux dont les commanditaires ont disparu sans laisser de trace, et ceux-là, je les poste systématiquement sur un site de ma conception, parfaitement bien référencé sur GOOGLE. Et croyez bien qu'il suffira à un professeur quelconque, soucieux de vérifier que le mémoire n'est pas le fruit d'un plagiat, de taper une phrase ou deux sur le moteur de recherche pour atterrir sur mon site. Et là, il faudra bien lui fournir quelques explications !!!

À bon entendeur(euse) !


(*) Je n'ignore pas que les thèses se soutiennent à tout moment de l'année universitaire. Mais ce n'est pas une raison pour débarquer en catastrophe et me supplier de boucler un travail à la va-vite, car j'ai horreur du laisser-aller ! Autre chose : de nos jours, les soi-disant "directeurs de thèse" ne dirigent plus grand chose, ce qui me vaut d'être sollicité quasiment en qualité de directeur de thèse (du sujet à la rédaction complète, via le plan, la bibliographie...). Sachez juste que tout a un prix, chose que beaucoup de gens ont du mal à comprendre !



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Tuesday, December 18, 2007

OFFRONS-NOUS UN PETIT QUIZ...

Chers amis, un minimum de conscience professionnelle m'incite à expliquer à ceux d'entre vous, qui ont des doutes dans leur pratique du français écrit, quelques principes de base... Mais pour ce faire, j'aimerais d'abord que vous testiez votre sagacité grammaticale... Nous allons donc voir, si vous arrivez à débusquer la petite ou grosse bourde contenue dans chacun des vingt-et-un exemples qui suivent (en principe, une bourde, ou peut-être un peu plus, par item)...

Hi folks! What about a little quiz in order to test your fluency in French? Each of the (21) following items contains at least one blunder. Would you manage to pick it up ?

Hallo Leute! Na also, wollen wir mal sehen, wenn Sie Französisch richtig meistern, ob Sie imstande seien, die paar groben Fehler, die in den ein und zwanzig folgenden Texten enthalten sind, aufzustöbern?

¡Hola amigos! ¿ Para averiguar su maestría del francés, serían Uds capaces de descubrir las patrañas contenidas en los veinte y uno ejemplos siguientes?

Chers amis, aussi étrange que cela puisse paraître, l'auteur du tract, dont un extrait est reproduit ci-dessous est, paraît-il, agrégé de lettres... Notre agrégé a pourtant laissé échapper une bourde qu'un bon élève de CM2 aurait détectée au premier coup d'oeil... Et vous ?



Exemple 1



Exemple 2
correcteur


Exemple 3


Exemple 4
correcteur


Exemple 5


Exemple 6




Exemple 7





Exemple 8



Exemple 9
correcteur



Exemple 10
correcteur


Exemple 11




Exemple 12
correcteur



Exemple 13




Exemple 14
correcteur



Exemple 15
correcteur



Exemple 16
correcteur



Exemple 17
correcteur

correcteur



Exemple 18
correcteur



Exemple 19
correcteur



Exemple 20
correcteur



Exemple 21
correcteur







CORRECTION DU QUIZ




Exemple 01
correcteur

Tout bon instituteur ou toute bonne institutrice apprend à ses élèves - soit vers le CE2 - que la conjonction de coordination "ou" entraîne une substitution, contrairement à la conjonction de coordination "et", qui entraîne une addition des termes :

On ne dit pas : "l'un ou l'autre de mes deux camarades participeront avec moi au tournoi de tennis", mais "l'un ou l'autre de mes deux camarades participera avec moi..."

Alors, de deux choses l'une : soit François Bayrou est un rigolo, même pas capable de superviser, lui-même, les travaux et publications édités en son nom, ce qui est très grave, soit il a bel et bien relu ce tract et il n'y a rien trouvé à redire, ce qui serait tout bonnement consternant !!!!!




Exemple 02
correcteur

Épineux problème que l'accord du participe passé des verbes pronominaux ! Exemple : ils se sont (rencontrer) >> rencontrer quelqu'un (complément d'objet direct/COD) >> le participe passé (s'agissant d'un verbe pronominal, l'auxiliaire est forcément "être") étant placé après le COD (se), on accorde forcément >> ils se sont rencontrés ; elles se sont rencontrées... Mais (!) dès lors qu'il n'y a pas de COD mais un COI (complément d'objet indirect) : on ne dit pas parler quelqu'un mais parler à quelqu'un, l'accord n'est plus possible >> ils ne se sont pas parlé !


Exemple 03
correcteur
Ici, l'auxiliaire est... être, au passé composé (ont été). La règle est fort simple : utilisé avec être, le participe passé s'accorde toujours avec le sujet >> qui est agressé ? Trois policiers ont été agressés !



Exemple 04
grammaire
Faute navrante consécutive à une confusion d'homophones (mots se prononçant de la même façon). Nous savons tous ce qu'est une poudre à récurer (on s'en sert pour nettoyer les casseroles), ce qui va donner le participe présent >> récurant... Mais un phénomène se reproduisant fréquemment est dit >>> récurrent !



Exemple 05
grammaire
Même type de faute navrante ; encore un problème d'homophonie ! Le verbe "mordre", au présent de l'indicatif singulier, donne >>> je mords, tu mords, il mord... Rien à voir avec la mort ! Miami mord la poussière !



Exemple 06
grammaire
Dans ce genre de situation (confusion possible entre un infinitif en "er" = é et un participe passé), le plus simple est de faire un test de remplacement par un verbe du troisième groupe, du type vendre, apparaître... Ex.: La prison pour avoir trop vendre ou pour avoir trop vendu..., pour avoir trop paraître ou avoir trop paru ? On voit bien que l'infinitif n'est pas de mise ici >>>; ce sera donc le participe passé : la prison pour avoir trop partagé !



Exemple 07
grammaire

Épineux problème de sémantique : "... deux koalas prêtés à un aquarium !!!", est-ce seulement possible ??? Il me semble qu'il s'agirait plutôt d'un vivarium, les koalas n'étant ni des poissons, ni des mammifères marins !



Exemple 08
grammaire
Qu'est-ce qui est spécialisé ? >>> la société... >>> spécialisée !





Exemple 09
grammaire
Essayons de faire un test avec un verbe prêtant moins à confusion, ex. comprendre >> doit-on dire "que vous le comprenez ou non" ou plutôt "que vous le compreniez ou non" ? Il va de soi que c'est la deuxième solution qui s'impose >> d'où "que vous le croyiez ou non" (présent du subjonctif : que je croies, que tu croies, qu'il/elle croie... et non pas présent de l'indicatif) !



Exemple 10
Faute de syntaxe plus que navrante, étant donnée la proximité entre l'adjectif et le nom qu'il qualifie >> une saison 2006 exceptionnelle !



Exemple 11

Deux fautes d'accord pour le prix d'une seule >>> une des plus petites webcams du marché... ; cette webcam munie d'un zoom...

 
Exemple 12

Petit problème avec un nom propre à consonance étrangère... Cela dit, même si elle a observé une pause de quelques années, Martina HINGIS est quand même connue d'à peu près tous les amateurs de tennis ! Du reste, sept lignes en dessous du titre, nous avons la bonne orthographe !


Exemple 13

On dit "un" malaise ! Donc >>>  malaise suspect !



Exemple 14
Remplaçons "opérer" par "conduire" : il s'est fait conduit ou il s'est fait conduire ? C'est l'infinitif qui s'impose évidemment >>>  il s'est fait opérer !
Quant à Mlle Richards, elle a jeté (du verbe "jeter" dont le participe passé ne subit aucun doublement de consonne, à ne pas confondre avec le présent de l'indicatif : je jette, tu jettes, il jette, mais nous jetons, vous jetez, ils/elles jettent) !

Exemple 15

Quatre-vingts (!), bien entendu ! Mais "quatre-vingt-quatre, quatre-vingt-quinze..." Vingt reste invariable lorsque suivi d'un nombre !



Exemple 16




Deux fautes pour le prix d'une seule !

En français, le participe passé de formes du type "se rendre compte", "se laisser faire", "se faire accompagner"... pose quelques problèmes qui nécessiteraient de longs développements ! Retenez pour l'heure que le participe passé reste invariable (= masculin singulier) lorsqu'il fait corps avec le second élément : se rendre compte n'a rien à voir avec se rendre... en ville >> elle s'est rendue en ville, mais elle s'est rendu compte ; elle s'est faite toute seule mais elle s'est fait accompagner par son frère... ; vous vous êtes rendu compte !
En espagnol (et c'est plutôt gênant pour les auteurs d'une méthode d'apprentissage du castillan !), l'infinitif se dit acostarse = se coucher, se acostaba étant l'imparfait = il/elle se couchait, s'allongeait !


Exemple 17
"La consolation, que les organisateurs du match ont bien compris..."; participe passé utilisé avec l'auxiliaire "avoir" mais avec un C.O.D. (on a compris quoi ? la consolation), lequel C.O.D. (féminin) est placé avant le participe passé >>> on accorde >>> la consolation que les organisateurs du match ont bien comprise !



Exemple 18


Ça c'est vraiment bête ! "12535 prisonniers hommes", c'est déjà limite (un prisonnier = homme, une prisonnière = femme) ; notre rédacteur a décidé d'enfoncer le clou et d'aggraver son cas avec "458 détenues femmes" : si ce sont des détenues, alors ce sont forcément des femmes !



Exemple 19


J'en connais qui vont me dire : "vous allez vraiment chercher la petite bête !" Oui et non... Ici, la ponctuation me semble essentielle !



Exemple 20


Bon, ce sont des choses qui arrivent, de confondre, par exemple, la pêche, du verbe pêcher (attraper du poisson), et l'action de commettre un faute morale, un péché !

Exemple 21
Là, je dois dire que je suis allé chercher la petite bête, parce qu'à part ce microscopique oubli (dès lors qu'il y a guillemets d'ouverture, il faut impérativement des guillemets de fermeture !), le reste est parfait ! Et je me dois, ici, de féliciter le rédacteur de cette publicité pour France Soir, notamment pour sa maitrise de la ponctuation : "Nous avons tous besoin(,) aujourd'hui(,) d'une voix qui(,) chaque jour(,) ose rompre avec la langue de bois...". 

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Tuesday, November 27, 2007

PRESTATIONS ET TARIFS


Les tarifs qui suivent sont destinés à deux catégories de clients :

1. étudiants, chômeurs et retraités. L'expérience montre que ces prestations ont un rapport qualité-prix imbattable (non révisé depuis 2010) !
2. professionnels (entreprises, écrivains, etc.)

Dans tous les cas, prévoir large (minimum 72 h à l'avance + une semaine par tranche de 100 pages). Un travail universitaire n'est pas une dissertation de lycéen plus ou moins bâclée ; en conséquence,  les travaux de dernière minute (= à faire pour le lendemain) seront toujours systématiquement refusés.


Modalités du règlement : en raison d'expériences réitérées avec des sujets ne pouvant s'empêcher d'abuser de la confiance que vous leur accordez, les chèques sont désormais acceptés avec une extrême parcimonie (soit dans moins de 10 % des cas), hormis la caution. 

- travaux de faible volume (moins de 100 euros) paiement à la remise du document final. 

- travaux volumineux : livraison par fractions (moitié x 2 fois, tiers x 3 fois, quart x 4, cinquième x 5) + paiement immédiat. Un chèque de caution correspondant à une fraction (la dernière) est toujours déposé après devis préalable.

Autre chose : dans toutes les activités économiques, il faut parfois distinguer une pleine saison et une basse saison. Les tarifs qui suivent concernent essentiellement la pleine saison, celle de l'afflux de travaux, soit entre avril et octobre. Ils peuvent se démarquer d'autres tarifs intervenant en période de basse saison (novembre à mars) ou d'opérations promotionnelles.


Détail important : le traitement de texte stricto sensu n'est plus pratiqué ici depuis très longtemps, dès lors que presque tout le monde dispose désormais d'un ordinateur, au moins portable. "Presque tout le monde...", parce que la France reste un pays comptant autour de 20 d'illettrés, quand ce ne sont pas de purs analphabètes. Et puis, il y a les handicapés, les personnes très âgées peu habituées à taper à la machine (ex. le pépé qui aimerait rédiger ses mémoires...). C'est pour ces catégories de personnes que nous continuons à faire figurer la rubrique "dactylographie" ou "saisie" dans ce qui suit. 

Téléphone utile : 07.58.39.63.83 (sms ou courriel dès lors que je ne réponds jamais lorsque je suis en intervention...)

Courriel : liberscriptus@gmx.fr

 
correction_rewriting_écrivain_public_correcteur_correction_thèse_mémoire_document_traduction_relecture_universitaire_roman_rédaction_aide_master_licence_diplôme



Professionnels : écrivains, agences (publicité, presse, etc.) : tarif ci-dessus x 2 (tarif inchangé depuis... 2010 !). 



** Autres prestations : cours de bureautique (Word, Excel, Powerpoint, retouche d'images, montage vidéo...) : 25 € la séance de deux heures pour une personne.


N. B.: les auto-entrepreneurs ne sont pas soumis à la TVA, dans la limite de 34.000 euros annuels de chiffre d'affaires. 





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